Assechmur – Traitement de l'humidité dans les maisons en Wallonie et à Bruxelles

Humidité ascensionnelle

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HUMIDITÉ ASCENSIONNELLE

ORIGINE ET CAUSES

Les murs et les matériaux de construction absorbent l’humidité de la terre comme le morceau de sucre que l’on trempe dans sa tasse de café.

L’humidité ascensionnelle est plus répandue et/ou plus importante dans les zones où les terrains sont peu perméables. Mais elle peut aussi se rencontrer sur des terrains relativement et naturellement biens drainés, à cause de matériaux excessivement poreux.
En effet, tous les matériaux ne sont pas égaux face à l’humidité ascensionnelle, leur porosité ou leur capillarité va entrainer de grandes disparités entre eux.

On peut classifier les matériaux en fonction du rayon capillaire des pores de ceux-ci :

Ceux dont le rayon est inférieur à 10-7m, les pores, appelés micropores, sont tellement fins que l’eau ne peut s’y infiltrer que sous forme de vapeur d’eau.
Ceux dont le rayon capillaire est compris entre 10-7m et 10-4m, appelés macropores, ont la taille idéale pour transporter l’eau par capillarité.
Ceux dont la taille est supérieure à 10-4m ne peuvent transporter l’eau par capillarité.
Les murs maisons anciennes sont les plus touchées. Soit par l’absence de membrane d’étanchéité appelée communément diba, ceci concerne les maisons antérieures aux années vingt, soit par la désagrégation de la membrane de roofing placée des années vingt jusqu’aux années soixante.

Ce phénomène touche très peu les nouvelles constructions qui possèdent une membrane en plastique, matériau inaltérable. Il est exceptionnellement rare de trouver des failles à ce niveau, l’importance de la pose correcte du diba entre la fondation et le mur est généralement bien comprise par les maçons.

Par contre des malfaçons sont souvent observées au niveau de la pose de la deuxième membrane dite « membrane en Z ». Cette membrane en z compense la piètre étanchéité aux pluies des briques actuelles.

Souvent, ce problème induit un mauvais diagnostic et donc une correction inappropriée de certains « experts » peu qualifiés ou manquants d’expérience. Nous appelons ce problème « fausse ascensionnelle ». Voir à ce sujet le chapitre porosité des façades.

LES SYMPTOMES DE L’HUMIDITÉ ASCENSIONNELLE

  • Taches d’humidité et moisissures sur la partie inférieure des murs.
  • Papiers peints qui se décollent.
  • Les plinthes collées ou cimentées se détachent du mur.
  • Apparition d’efflorescences blanchâtres sur le mur (salpêtre).
  • Les plafonnages se décollent du mur.
  • Des cloques apparaissent sur les peintures.
  • Une humidité permanente règne dans les pièces.

LES REMÈDES

Différentes techniques existent, ou plutôt, ont existé, car actuellement seule l’injection de produits repris par le CSTC sous le terme générique de silicones est encore appliquée.

Pour information, ces techniques abandonnées étaient : La pose de membranes rigides ou souples, la pose de tuyaux d’aération, de diffusion de silicates, ou de mortier, ou encore de bitume en émulsion, d’électro-osmose ou d’injections de méthylsiliconates de potassium. Attention que ce dernier produit se trouve encore comme base pour certains produits vendus dans des kits « do it yourself » alors que l’on sait que l’efficacité et la longévité du méthylsiliconate de potassium est médiocre, mais le prix de revient de ce produit est très bon marché et donc qui favorise le maintien de sa commercialisation.

L’injection de résines silanes et siloxanes de qualité supérieure est le remède efficace contre l’humidité ascensionnelle.
L’assèchement demande du temps, aucune technique ne permet d’ignorer un délai de plusieurs mois nécessaire à l’assèchement. D’autant plus en présence de sels.

Attention aux entreprises « inconscientes » qui proposent cuvelages ou poses de membranes afin de pouvoir replafonner immédiatement.

Comme pour tous nos travaux vous bénéficiez de nos garanties et de nos contrôles.

LES TECHNIQUES MISES EN OEUVRE PAR ASSECHMUR

Après l’expertise qui nous a permis d’établir le bon diagnostic, nos techniciens entrent en action.

Ou plutôt ils observent, car avant de forer des centaines de trous dans vos murs quelques précautions doivent être prises.

D’abord vérifier soigneusement les niveaux des différentes pièces, des sols extérieurs et des éventuelles constructions annexes, si nécessaire au moyen d’un laser multilignes HILTI. Ensuite, un repérage de tous les câbles, tuyaux et canalisations s’avère nécessaire. L’observation visuelle est complétée par l’utilisation de moyens sophistiqués de détection. Pour ce faire, nous utilisons une gamme d’appareils HILTI : scanner, multidétecteur et mesureurs d’épaisseur de murs.

Une fois la cartographie des impétrants réalisée, le travail de forage peut commencer. Traçage des axes des forages, et réalisation des forages avec perforateur et mèche HILTI, dont les mèches à double trépan et double spire d’évacuation sont le must pour ce genre de travail.

Les forages seront espacés de 10 à 15 cm suivant les matériaux à traiter, d’une profondeur de 90% de l’épaisseur du mur. Les forages sont réalisés avec une pente vers le bas, de ce fait, suivant l’épaisseur du mur, l’orifice de départ du forage sera réalisé entre 5 et 25 cm par rapport au niveau du sol. Suivant les matériaux à traiter, les forages et injections seront réalisés en une seule fois, ou par paliers successifs.

Analyse du chantier et localisation méticuleuse des conduites et câbles sont les garants d’une intervention sans surprises désagréables.

Comme pour tous nos travaux vous bénéficiez de nos garanties et de nos contrôles.

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